Ce qu'une vidéo patient explique

Elle répond, dans l'ordre, aux questions d'un patient : ce qui se passe dans son corps, ce qui va se passer ensuite et vers qui se tourner.

  • Le mécanisme de la maladie, en vidéo explicative médicale

    Ce qui se dérègle dans l'organe, le vaisseau ou la cellule, montré en mouvement plutôt que décrit. Le motion design et l'animation médicale rendent visible ce qu'une brochure explique mal, sans entrer dans plus de détails que le patient n'en demande.

  • Un film pédagogique pour le patient, du diagnostic au suivi

    Les signes, les examens du diagnostic, le suivi et les professionnels rencontrés : le film prépare le patient à ce qui va se passer. Un examen ou un geste peut y être montré en entier, tel qu'il se déroule.

  • Une vidéo d'éducation thérapeutique du patient, pour les séances

    Un support que l'équipe projette en séance, individuelle ou collective, ou remet au patient pour revoir chez lui ce qui a été vu. Le film suit les objectifs du programme : il soutient la parole des soignants sans la remplacer.

  • Une vidéo de vulgarisation médicale, sans approximation

    Simplifier sans déformer : chaque phrase du script est rattachée à une référence, avec sa page et le passage exact qui la soutient. Si la source ne dit pas exactement la phrase, nous réécrivons la phrase, jamais la source.

  • Une vidéo pédagogique en santé, qui renvoie au médecin

    Aucun conseil individuel. Quand le film évoque les traitements, il présente les familles à égalité, sans nom de produit ni de marque, et chaque décision de soin renvoie au médecin ou à l'équipe qui suit le patient.

  • Pour le patient et pour ses proches

    Le film s'adresse aussi à l'entourage : il donne les mêmes repères au patient et à ceux qui l'accompagnent. Sous-titré, il se regarde sans le son, en salle d'attente comme à la maison, et peut se décliner en plusieurs langues.

La hanche expliquée aux patients

Notre film sur la coxarthrose suit les questions d'un patient et de ses proches : les signes, le diagnostic, les traitements sans opération, puis le moment où la prothèse se discute. Les risques y sont dits en chiffres, et chaque décision renvoie au chirurgien et au médecin qui suivent le patient.

Pour
Film d'Eryon, information santé
Public
Patients et proches
Durée
4 min 17
Justification
35 phrases, 36 références, 199 passages exacts
Image de notre vidéo sur la prothèse totale de hanche : la prothèse en place, la cupule dans le bassin, la tige dans le fémur et la tête entre les deux
Extrait, 10 s Coxarthrose et prothèse totale de hanche. L'arthrose de la hanche, ses signes, son diagnostic, les familles de traitement sans opération, le moment où la prothèse se discute, l'intervention, les suites, les risques dits en chiffres et la durée de vie des prothèses d'après les registres.

Cinq situations, de l'hôpital au laboratoire

Le lieu et le moment changent, pas la règle : la vidéo accompagne la parole des soignants.

Une équipe d'éducation thérapeutique veut un film commun pour ouvrir ses séances collectives, que les patients pourront revoir chez eux.

Une association de patients veut expliquer la maladie aux personnes qui viennent d'apprendre leur diagnostic, et à leurs proches.

Un service hospitalier veut un film à envoyer avant une première consultation ou à diffuser en salle d'attente.

Un laboratoire veut financer une information sur la maladie, écrite et relue avec des soignants, sans produit ni marque.

Un fabricant de dispositif médical veut expliquer la maladie que son dispositif aide à suivre, sans montrer son produit.

Des mots simples, des sources vérifiables

Ici, le cadrage fixe aussi ce que le film laisse à l'équipe : les conseils individuels et la discussion des traitements. Vos soignants relisent le script, phrase par phrase, avant la version finale.

  1. 01

    Le cadrage, en 30 minutes

    Objectif, public, lieu de diffusion, références disponibles et points réglementaires à surveiller.

  2. 02

    Le script sourcé

    Chaque phrase est rattachée à une référence, avec sa page et le passage exact qui la soutient.

  3. 03

    Les images

    Motion design et animation médicale, avec l'aide de l'IA pour une partie de la fabrication. Les schémas restent des illustrations.

  4. 04

    Le contrôle et la livraison

    Un contrôle automatique retrouve chaque passage, mot pour mot, à la page citée ; deux audits indépendants, assistés par l'IA, en revérifient ensuite un échantillon dans les documents ; votre comité de relecture valide la version finale.

Le fichier de justification, en détail

Ce que vous recevez

Sous-titré, le film se regarde sans le son, en salle d'attente comme en séance ; avec le fichier de justification, votre équipe sait d'où vient chaque phrase quand un patient pose une question.

  • Le film et ses fichiers de diffusion

    Horizontal pour votre site, YouTube et la salle de formation ; vertical, carré ou 4:5 pour les réseaux sociaux.

  • Les sous-titres et la transcription

    Fichier SRT et texte intégral : accessibilité, lecture sans le son et référencement de la page qui l'accueille.

  • Le script et le fichier de justification

    Chaque phrase, sa référence, sa page et le passage exact, prêts pour votre relecture interne.

  • Les références bibliographiques

    La liste complète, dans l'ordre d'apparition, avec les liens vers les sources publiques.

  • Les déclinaisons utiles

    Extraits courts, images fixes, affiche ou diapositives, selon vos canaux. Chiffrées avec la version finale.

  • Les langues

    Les langues de votre choix : chaque phrase traduite garde sa source et son passage exact, et les règles du pays de diffusion se vérifient au cadrage.

Voir comment chaque vidéo se décline selon vos besoins

Voir comment un film suit votre charte graphique

Éducation thérapeutique : ce que permet la loi

L'éducation thérapeutique du patient relève des articles L.1161-1 à L.1161-6 du Code de la santé publique. Ses programmes suivent un cahier des charges national et, depuis le 1er janvier 2021, se déclarent à l'ARS (art. L.1161-2). Une entreprise qui exploite un médicament ou un dispositif médical, comme une entreprise de prestations en lien avec la santé, ne peut ni élaborer ni mettre en œuvre un programme ; elle peut y prendre part, notamment pour son financement, si des professionnels de santé et des associations agréées d'usagers du système de santé l'élaborent et le mettent en œuvre (art. L.1161-4). Une vidéo est un outil au service de l'équipe, pas un programme : nous l'écrivons avec elle, et nous ne concevons ni n'animons aucun programme.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que l'éducation thérapeutique du patient ?
C'est une démarche qui s'inscrit dans le parcours de soins et vise à rendre le patient plus autonome, en facilitant son adhésion aux traitements prescrits et en améliorant sa qualité de vie (art. L.1161-1 du Code de la santé publique). Elle se déroule dans des programmes menés par une équipe de soignants formés et déclarés à l'ARS. Une vidéo ne constitue pas un programme : c'est un outil que l'équipe utilise pendant ses séances.
Quelles sont les 4 étapes de l'éducation thérapeutique du patient ?
Selon la Haute Autorité de santé, la démarche se planifie en quatre étapes : un diagnostic éducatif, aujourd'hui appelé bilan éducatif partagé ; un programme personnalisé avec des priorités d'apprentissage ; des séances individuelles, collectives ou en alternance ; une évaluation des compétences acquises et du déroulement du programme. La vidéo trouve surtout sa place à la troisième étape : la HAS cite la bande vidéo parmi les outils des séances, à côté de l'affiche et de la brochure.
Comment expliquer une maladie à un patient en vidéo ?
En suivant l'ordre de ses questions : ce qui se passe dans son corps, ce qu'il peut ressentir, comment se fait le diagnostic, ce qui va se passer ensuite et à qui en parler. Une idée par phrase, des mots courants, chaque terme technique expliqué la première fois, et le mécanisme montré en mouvement plutôt que décrit. Chaque phrase s'appuie sur une source, et le film renvoie au médecin dès qu'une décision de soin est évoquée.
Un laboratoire peut-il financer une vidéo d'éducation thérapeutique ?
Oui, sous conditions. Une entreprise qui exploite un médicament ou un dispositif médical peut prendre part à un programme, notamment pour son financement, mais ne peut ni l'élaborer ni le mettre en œuvre : ce rôle revient aux professionnels de santé et aux associations agréées d'usagers du système de santé (art. L.1161-4 du Code de la santé publique), et la même règle s'applique à une entreprise de prestations comme la nôtre. Le programme ne doit poursuivre aucune visée promotionnelle et précise ses sources de financement (arrêté du 30 décembre 2020). Nous écrivons donc la vidéo sans produit ni marque.
Faut-il déclarer une vidéo d'éducation thérapeutique à l'ARS ?
Non, pas en tant que telle : c'est le programme qui se déclare à l'ARS (art. L.1161-2 du Code de la santé publique), et son cahier des charges prévoit de décrire, le cas échéant, ses outils pédagogiques. Les programmes d'apprentissage des gestes nécessaires à l'utilisation d'un médicament suivent une autre règle : ils sont autorisés par l'ANSM, avec leurs documents et supports (art. L.1161-5). Une vidéo destinée à un tel programme entre donc dans la demande d'autorisation.

Une maladie à expliquer à vos patients ?

Décrivez votre sujet en quelques lignes. Après un échange de 30 minutes, nous produisons une première version jusqu'à 60 secondes, en motion design et dans la langue de votre choix. Vous jugez sur pièce ; le devis de la version finale vient ensuite, sans engagement.