Un geste, montré à chaque public

Au chirurgien, à l'infirmière ou au patient, le niveau de détail change ; chaque étape garde sa source.

Illustration 3D médicale : auto-injecteur générique en vue éclatée, capuchon, protège-aiguille, corps, seringue préremplie, tige de piston, ressort, corps arrière et bouton

Faites tourner l'objet avec la souris, le doigt, les flèches du clavier ou les boutons de rotation ; le curseur écarte ses pièces. Un auto-injecteur générique en vue éclatée : capuchon, protège-aiguille, corps, seringue préremplie, tige de piston, ressort, corps arrière et bouton. Visuels d'illustration créés par Eryon, avec l'aide de l'IA.
  • La technique opératoire, étape par étape

    Pour une prothèse articulaire : installation, voie d'abord, préparation de l'os, essais, pose de l'implant, fermeture. La vidéo suit le document écrit du fabricant, ancillaires compris, dans l'ordre où l'équipe les utilise.

  • La vidéo de geste chirurgical en animation

    L'animation montre ce que la caméra du bloc ne voit pas : l'implant dans l'os, l'instrument sous les tissus, le geste en coupe ou en transparence. Chaque schéma reste signalé comme une illustration.

  • L'animation de chirurgie pour former le bloc

    Infirmiers de bloc, internes, équipes du fabricant : la même séquence prépare une première intervention, rappelle l'ordre des ancillaires ou sert en atelier. Conforme à la notice et sans allégation, elle reste un outil de bon usage.

  • Le geste expliqué au patient

    Avant l'intervention, le patient voit ce qui va se passer : les pièces de la prothèse, la voie d'accès, les suites, les risques dits clairement. Sans marque ni implant reconnaissable, la vidéo renvoie au chirurgien pour toute décision.

  • La vidéo de reconstitution d'un médicament

    Pour les soignants : flacon, solvant, seringue, transfert, mélange, contrôle visuel, dans l'ordre du résumé des caractéristiques du produit et de la notice. La vidéo reprend leurs mots et n'ajoute aucun conseil.

  • La vidéo de reconstitution d'un injectable, à domicile

    Pour le patient qui prépare lui-même son injection : les gestes de la notice, le matériel, l'élimination. La vidéo accompagne la formation donnée par un soignant ; dans un programme d'apprentissage, ses supports sont autorisés par l'ANSM.

Une prothèse de hanche expliquée au patient

Ce film montre une intervention à ceux qui vont la vivre, des pièces de la prothèse aux voies d'accès, sans aucune marque. C'est la vidéo de geste destinée aux patients ; pour vos chirurgiens, une technique opératoire suit la même méthode, chaque étape rattachée à votre notice.

Pour
Film d'Eryon, information santé
Public
Patients et proches
Durée
4 min 17
Justification
35 phrases, 36 références, 199 passages exacts
Image de notre vidéo sur la prothèse totale de hanche : la prothèse en place, la cupule dans le bassin, la tige dans le fémur et la tête entre les deux
Extrait, 10 s Coxarthrose et prothèse totale de hanche. L'arthrose de la hanche, ses signes, son diagnostic, les familles de traitement sans opération, le moment où la prothèse se discute, l'intervention, les suites, les risques dits en chiffres et la durée de vie des prothèses d'après les registres.

Du congrès au domicile du patient

De la présentation aux chirurgiens à la préparation d'une injection, la vidéo sert là où le geste doit être compris.

Un lancement d'implant : la technique opératoire présentée aux chirurgiens en congrès, en atelier ou par les équipes du fabricant.

Une première intervention : l'équipe du bloc revoit l'ordre des étapes et des ancillaires avant d'opérer avec un nouvel implant.

Une consultation : le chirurgien montre l'intervention au patient, qui peut la revoir chez lui avec ses proches.

Une sortie d'hôpital : le patient qui poursuit un traitement injectable chez lui retrouve les étapes de la préparation.

Une mise à jour du RCP ou de la notice : la vidéo de reconstitution suit la nouvelle version, étape par étape.

Chaque étape du geste, sa source

Pour un geste, la source première est votre document : notice, technique opératoire écrite ou RCP. Chaque étape du script y renvoie, avec la page et le passage exact, avant la première image.

  1. 01

    Le cadrage, en 30 minutes

    Objectif, public, lieu de diffusion, références disponibles et points réglementaires à surveiller.

  2. 02

    Le script sourcé

    Chaque phrase est rattachée à une référence, avec sa page et le passage exact qui la soutient.

  3. 03

    Les images

    Motion design et animation médicale, avec l'aide de l'IA pour une partie de la fabrication. Les schémas restent des illustrations.

  4. 04

    Le contrôle et la livraison

    Un contrôle automatique retrouve chaque passage, mot pour mot, à la page citée ; deux audits indépendants, assistés par l'IA, en revérifient ensuite un échantillon dans les documents ; votre comité de relecture valide la version finale.

Le fichier de justification, en détail

Ce que vous recevez

Le film se découpe en chapitres, un par étape : vous les reprenez en formation, en atelier ou dans un module en ligne, chacun avec sa source.

  • Le film et ses fichiers de diffusion

    Horizontal pour votre site, YouTube et la salle de formation ; vertical, carré ou 4:5 pour les réseaux sociaux.

  • Les sous-titres et la transcription

    Fichier SRT et texte intégral : accessibilité, lecture sans le son et référencement de la page qui l'accueille.

  • Le script et le fichier de justification

    Chaque phrase, sa référence, sa page et le passage exact, prêts pour votre relecture interne.

  • Les références bibliographiques

    La liste complète, dans l'ordre d'apparition, avec les liens vers les sources publiques.

  • Les déclinaisons utiles

    Extraits courts, images fixes, affiche ou diapositives, selon vos canaux. Chiffrées avec la version finale.

  • Les langues

    Les langues de votre choix : chaque phrase traduite garde sa source et son passage exact, et les règles du pays de diffusion se vérifient au cadrage.

Voir comment chaque vidéo se décline selon vos besoins

Voir comment un film suit votre charte graphique

Technique opératoire, implant et reconstitution : le cadre

Une technique opératoire conforme à la notice, sans allégation promotionnelle, est un outil de bon usage que l'ANSM exclut de la publicité. Dès qu'elle vante un implant, elle devient une publicité (art. L.5213-1 CSP) ; pour les prothèses de hanche, de genou, d'épaule et de cheville, l'ANSM l'autorise au préalable auprès des professionnels de santé (art. L.5213-4, arrêté du 24 septembre 2012 modifié). Une vidéo de reconstitution reste dans le RCP et la notice ; promotionnelle, elle demande le visa de l'ANSM (art. L.5122-9) ; dans un programme d'apprentissage, ses supports sont autorisés par l'ANSM (art. L.1161-5). Nous écrivons dans ce cadre ; la diffusion reste votre décision.

Questions fréquentes

Une vidéo de technique opératoire est-elle une publicité ?
Pas si elle reste un outil de bon usage. L'ANSM exclut de la publicité la technique opératoire et la démonstration de l'utilisation conformes à la notice, qui accompagnent la bonne utilisation sans inciter à l'achat ni vanter les avantages du produit. Dès qu'elle promeut l'implant, la vidéo devient une publicité (art. L.5213-1 du Code de la santé publique) : objective, avec ses mentions, et soumise à l'autorisation préalable de l'ANSM si le dispositif figure dans l'arrêté du 24 septembre 2012 modifié.
Les prothèses de hanche et de genou sont-elles soumises à autorisation de publicité ?
Oui, auprès des professionnels de santé. Les prothèses de hanche, de genou, d'épaule et de cheville figurent dans l'arrêté du 24 septembre 2012 modifié : toute publicité pour ces prothèses destinée aux professionnels passe par une autorisation préalable de l'ANSM (art. L.5213-4 du Code de la santé publique). Auprès du public, une prothèse articulaire, de classe III selon le règlement (UE) 2017/745, ne peut faire l'objet d'aucune publicité dès lors qu'elle est prise en charge par l'assurance maladie (art. L.5213-3).
Une vidéo de reconstitution doit-elle suivre le RCP ?
Oui. Chaque étape reprend le résumé des caractéristiques du produit et la notice : même ordre, mêmes mots, aucun conseil ajouté. Si la vidéo fait la promotion du médicament auprès des professionnels de santé, elle respecte l'autorisation de mise sur le marché (art. L.5122-2 du Code de la santé publique) et doit obtenir le visa de publicité de l'ANSM (art. L.5122-9). Élaborée dans un plan de minimisation des risques, elle relaie un plan de communication validé avec l'ANSM.
Un laboratoire peut-il diffuser une vidéo d'auto-injection aux patients ?
Pas comme une publicité : celle-ci est interdite auprès du public pour un médicament soumis à prescription ou remboursable (art. L.5122-6 du Code de la santé publique). La vidéo peut en revanche servir un programme d'apprentissage, qui aide le patient à s'approprier les gestes techniques de son traitement. Le médecin prescripteur le propose, des professionnels de santé le mettent en œuvre, l'entreprise n'a aucun contact direct avec le patient, et l'ANSM autorise le programme et ses supports (art. L.1161-5).
Animation ou vidéo filmée au bloc : que choisir ?
Les deux se complètent. La vidéo filmée montre le geste réel d'un chirurgien, sur un patient donné. L'animation montre ce que la caméra ne voit pas, l'implant dans l'os ou l'instrument sous les tissus, sans patient à l'image, et se reprend étape par étape quand la notice change. Pour une technique opératoire, nous produisons l'animation à partir de votre document écrit, puis votre comité de relecture valide chaque étape.

Votre geste, en première version

Décrivez votre sujet en quelques lignes. Après un échange de 30 minutes, nous produisons une première version jusqu'à 60 secondes, en motion design et dans la langue de votre choix. Vous jugez sur pièce ; le devis de la version finale vient ensuite, sans engagement.