Ce que montre une vidéo de sensibilisation

Elle suit le chemin d'une personne qui découvre la maladie : comprendre, repérer, consulter, connaître les options.

  • Comprendre la maladie : le mécanisme en animation

    Ce qui se passe dans le corps, à l'échelle de l'organe ou de la cellule, montré en animation plutôt qu'en schéma figé. Chaque phrase porte une idée, et chaque terme technique est expliqué la première fois qu'il apparaît.

  • Une vidéo de prévention santé, en animation

    Les signes qui doivent alerter, le dépistage quand il existe, le diagnostic et l'examen qui le confirme, montrés tels qu'ils se déroulent. Un risque se dit sans alarmisme ni promesse, avec un chiffre et sa source quand une source le donne.

  • Les traitements par familles, à égalité

    Chaque famille de traitement ou chaque option reçoit la même durée et le même traitement visuel, sans efficacité chiffrée, sans comparaison, sans posologie. Aucun nom de produit ni de marque, y compris ceux du financeur.

  • Le renvoi au médecin, à chaque décision

    La vidéo ne donne aucun conseil individuel. Chaque fois qu'une décision de soin est évoquée, elle renvoie au médecin, et elle se termine par une invitation à consulter. La mention « Contenu informatif, ne remplace pas un avis médical » l'accompagne.

  • Une vidéo pour votre association de patients

    Le film porte la voix de votre association : les questions de vos adhérents, vos mots, votre charte graphique si vous le souhaitez, vos coordonnées à la fin. Nous l'écrivons avec vous, et votre conseil scientifique peut relire chaque source.

  • Une campagne de sensibilisation à une maladie, en plusieurs formats

    Le film principal se décline pour une journée de sensibilisation, un congrès ou les réseaux sociaux : extraits courts, format vertical, sous-titres, autres langues. Chaque extrait garde sa source et ses mentions.

Parler des traitements, à égalité

Cette vidéo d'Eryon, en ligne avec son texte phrase par phrase et ses 16 références, montre qu'une information sur une maladie peut parler des traitements sans en promouvoir aucun : chaque option y a la même place, le choix se fait avec l'équipe médicale et le film se termine par un renvoi au médecin. Pendant chaque phrase, sa source s'affiche en bas de l'écran.

Pour
Film d'Eryon, information santé
Public
Grand public, couples en projet de grossesse
Durée
2 min 59
Justification
29 phrases, 16 références, 59 passages exacts
Image de notre vidéo sur la varicocèle : un couple se tient les mains à une table, le soir, la ville de nuit par la fenêtre
Extrait, 10 s Varicocèle et fertilité masculine : symptômes et traitements. L'anomalie clinique la plus fréquente chez l'homme infertile, même si la plupart des hommes qui en ont une sont fertiles : les veines dilatées autour du testicule, les mécanismes supposés, les signes, le diagnostic, puis trois options, surveillance, chirurgie et embolisation, présentées avec le même temps et sans comparaison. Publiée le 22 octobre 2026.Voir le film et ses sources

Cinq situations, de l'association à la mutuelle

Le financeur et le lieu de diffusion changent ; la règle du contenu reste la même.

Une association de patients prépare une journée de sensibilisation et veut un film court, sourcé, pour ses réseaux et ses conférences.

Un établissement de santé veut faire connaître un dépistage dans ses salles d'attente, sur son site et à l'accueil.

Une société savante veut un film grand public qui reprend ses recommandations, chaque phrase rattachée à sa source.

Une mutuelle veut une série de vidéos de prévention pour ses adhérents, au ton neutre et sans marque.

Un laboratoire ou un fabricant veut financer une information sur une maladie qui ne cite aucun de ses produits.

Écrite pour rester une information, pas une publicité

Ici, le cadrage commence par la frontière avec la publicité : qui finance, quels traitements existent, lesquels peuvent être cités. Les options sont ensuite écrites à égalité, avant la première image.

  1. 01

    Le cadrage, en 30 minutes

    Objectif, public, lieu de diffusion, références disponibles et points réglementaires à surveiller.

  2. 02

    Le script sourcé

    Chaque phrase est rattachée à une référence, avec sa page et le passage exact qui la soutient.

  3. 03

    Les images

    Motion design et animation médicale, avec l'aide de l'IA pour une partie de la fabrication. Les schémas restent des illustrations.

  4. 04

    Le contrôle et la livraison

    Un contrôle automatique retrouve chaque passage, mot pour mot, à la page citée ; deux audits indépendants, assistés par l'IA, en revérifient ensuite un échantillon dans les documents ; votre comité de relecture valide la version finale.

Le fichier de justification, en détail

Ce que vous recevez

Chaque déclinaison garde la source de ses phrases et la mention « Contenu informatif, ne remplace pas un avis médical », du film principal à l'extrait pour les réseaux sociaux.

  • Le film et ses fichiers de diffusion

    Horizontal pour votre site, YouTube et la salle de formation ; vertical, carré ou 4:5 pour les réseaux sociaux.

  • Les sous-titres et la transcription

    Fichier SRT et texte intégral : accessibilité, lecture sans le son et référencement de la page qui l'accueille.

  • Le script et le fichier de justification

    Chaque phrase, sa référence, sa page et le passage exact, prêts pour votre relecture interne.

  • Les références bibliographiques

    La liste complète, dans l'ordre d'apparition, avec les liens vers les sources publiques.

  • Les déclinaisons utiles

    Extraits courts, images fixes, affiche ou diapositives, selon vos canaux. Chiffrées avec la version finale.

  • Les langues

    Les langues de votre choix : chaque phrase traduite garde sa source et son passage exact, et les règles du pays de diffusion se vérifient au cadrage.

Voir comment chaque vidéo se décline selon vos besoins

Voir comment un film suit votre charte graphique

Informer sur une maladie, sans faire de publicité

Une information sur une maladie reste hors du champ de la publicité tant qu'elle ne fait aucune référence, même indirecte, à un médicament (art. L.5122-1 du Code de la santé publique) ou à un dispositif médical (art. L.5213-1). Selon la doctrine de l'ANSM, elle peut évoquer les traitements disponibles, sans exclusive ; pour un dispositif, seuls le nom ou le logo de l'industriel peuvent apparaître. Une entreprise de santé qui conclut une convention avec une association d'usagers la rend publique sur la base Transparence Santé (art. L.1453-1). Nous appliquons ces règles dès le script ; la validation finale vous revient.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'une vidéo de sensibilisation à une maladie ?
C'est un film d'information qui fait connaître une maladie au grand public ou aux patients : ce qu'elle est, comment elle se manifeste, comment on la repère et quelles options existent, sans rien promouvoir. Elle se distingue d'une publicité par son contenu, pas par son financeur : aucune référence, même indirecte, à un médicament ou à un dispositif médical. Elle se termine par un renvoi au médecin.
Peut-on citer un médicament dans une vidéo de sensibilisation ?
Pas dans une vidéo financée ou diffusée par une entreprise de santé : une information sur une maladie reste hors du champ de la publicité tant qu'elle ne fait aucune référence, même indirecte, à un médicament (art. L.5122-1 du Code de la santé publique) ; or la publicité auprès du public est en principe interdite pour un médicament soumis à prescription ou remboursable (art. L.5122-6). La doctrine de l'ANSM permet en revanche d'évoquer les traitements disponibles et de citer une classe thérapeutique qui compte plus d'un médicament, jamais une dénomination commune ni un nom de marque.
Comment parler des traitements sans faire de publicité ?
En les présentant à égalité : chaque famille de traitement ou chaque option reçoit la même durée et le même traitement visuel, sans efficacité chiffrée, sans comparaison ni posologie. Si une famille ne compte qu'un seul médicament, la nommer revient à désigner le produit : la vidéo reste alors au niveau du mécanisme ou regroupe les options. Chaque décision de soin renvoie au médecin. Notre vidéo sur la varicocèle en est un exemple.
Une association de patients peut-elle faire financer sa vidéo par un laboratoire ?
Oui, si la vidéo reste une information sur la maladie : aucun produit ni marque, des options présentées à égalité, un renvoi au médecin. L'entreprise rend publics l'objet, la date et le montant de la convention sur la base Transparence Santé, qui couvre les associations d'usagers du système de santé (art. L.1453-1 du Code de la santé publique). Nous écrivons le script avec l'association, qui le valide avant toute diffusion.
Où trouver des vidéos d'information sur la santé fiables ?
Sur les sites des autorités de santé, des hôpitaux, des sociétés savantes et des associations de patients, en vérifiant cinq points : qui l'a écrite et qui l'a relue, qui la finance, si chaque information cite sa source, si aucun produit ni aucune marque n'est mis en avant, et si elle renvoie au médecin pour toute décision. La date de publication aide aussi à juger. Nos vidéos affichent la source de chaque phrase ; aucun médecin n'a encore signé leur relecture.

Une maladie à faire connaître ?

Décrivez votre sujet en quelques lignes. Après un échange de 30 minutes, nous produisons une première version jusqu'à 60 secondes, en motion design et dans la langue de votre choix. Vous jugez sur pièce ; le devis de la version finale vient ensuite, sans engagement.