Un même dispositif, plusieurs vidéos

Selon le public et le lieu de diffusion, la même animation sert à expliquer, à former ou à présenter, avec les règles propres à chaque usage.

Illustration 3D médicale : auto-injecteur générique en vue éclatée, capuchon, protège-aiguille, corps, seringue préremplie, tige de piston, ressort, corps arrière et bouton

Faites tourner l'objet avec la souris, le doigt, les flèches du clavier ou les boutons de rotation ; le curseur écarte ses pièces. Un auto-injecteur générique en vue éclatée : capuchon, protège-aiguille, corps, seringue préremplie, tige de piston, ressort, corps arrière et bouton. Visuels d'illustration créés par Eryon, avec l'aide de l'IA.
  • Une vidéo explicative de dispositif médical

    Ce que fait le dispositif, pour qui et comment : de la vue d'ensemble au mécanisme interne, avec les mots de la notice et de la destination revendiquée. Rien à l'écran ne suggère un usage que l'évaluation de la conformité n'a pas couvert.

  • L'animation d'un dispositif en vue éclatée

    Capuchon, protège-aiguille, seringue, ressort : en animation 3D, chaque pièce se détache, se nomme et reprend sa place. La vue éclatée montre l'intérieur du produit fini. Un auto-injecteur prérempli à usage unique ne fait qu'un avec son médicament : sa vidéo suit alors les règles du médicament (AMM, RCP et, pour une publicité, visa de l'ANSM). Les images engagent autant que le texte, et chaque schéma reste signalé comme une illustration.

  • La vidéo mode d'emploi d'un dispositif médical

    Les étapes de la notice, dans leur ordre : préparer, utiliser, retirer, éliminer. Le geste se montre au rythme de l'utilisateur, et chaque mise en garde de la notice apparaît au moment où elle compte.

  • La vidéo notice patient, en complément du papier

    Pour le patient qui utilise le dispositif chez lui : les informations de la notice et les caractéristiques du produit, en images et en mots simples, remises après la prescription ou la pose. Sans allégation promotionnelle, l'ANSM ne la classe pas en publicité.

  • La formation des soignants à l'utilisation

    Démonstration de l'utilisation, entretien, traitement du dispositif : la vidéo forme les infirmiers, les pharmaciens ou les équipes de bloc. Conforme à la notice et sans allégation sur les avantages du produit, elle reste un outil de bon usage.

  • Le film de lancement, avec ses mentions

    Pour présenter le dispositif aux professionnels de santé : destination et performances revendiquées, classe, numéro de l'organisme notifié, mentions lisibles à l'écran. C'est une publicité : nous l'écrivons comme telle, prête pour votre relecture et, si le dispositif l'exige, pour l'autorisation de l'ANSM.

Un capteur de glucose expliqué, sans aucune marque

Ce film explique un dispositif sans le vendre : son principe et ses limites, en mots simples, sans nom ni marque. Pour votre produit, la méthode est la même, à partir de votre notice et de votre destination revendiquée.

Pour
Film d'Eryon, information santé
Public
Personnes traitées par insuline et leurs proches
Durée
3 min 31
Justification
28 phrases, 15 références, 103 passages exacts
Image de notre vidéo sur le capteur de glucose en continu : la pointe du filament, couverte d'enzymes, sous la peau (rendu 3D, échelles non respectées)
Extrait, 10 s Comment fonctionne un capteur de glucose ?. Comment un capteur mesure le glucose dans le liquide interstitiel, sous la peau, ce qu'il affiche, son décalage d'environ 5 à 10 minutes sur la glycémie, plus grand quand le glucose varie vite, quand vérifier par une glycémie capillaire et sa place dans le suivi. Un dispositif générique : aucune marque.

Du lancement au suivi des patients

Une animation bien sourcée se réutilise à chaque étape de la vie du dispositif, du lancement aux mises à jour de la notice.

Un lancement : présenter le dispositif aux professionnels de santé, en congrès ou en visite, avec ses mentions obligatoires.

Une formation : apprendre aux soignants à préparer, utiliser, entretenir et traiter le dispositif, à l'hôpital ou en ville.

Une remise au patient : la vidéo de bon usage, donnée après la prescription ou la pose, reprend la notice en images.

Une mise à jour de la notice : le film, découpé par étape, se reprend là où la notice change.

Un nouveau marché : la vidéo dans la langue de ce marché, chaque phrase rattachée à la notice de ce pays, et les règles de publicité locales vérifiées au cadrage.

Votre notice d'abord, puis la littérature

Pour un dispositif, les premières sources sont les vôtres : notice d'utilisation, destination revendiquée, étiquetage, puis la littérature scientifique. Chaque phrase du script y est rattachée, avec la page et le passage exact, avant la première image.

  1. 01

    Le cadrage, en 30 minutes

    Objectif, public, lieu de diffusion, références disponibles et points réglementaires à surveiller.

  2. 02

    Le script sourcé

    Chaque phrase est rattachée à une référence, avec sa page et le passage exact qui la soutient.

  3. 03

    Les images

    Motion design et animation médicale, avec l'aide de l'IA pour une partie de la fabrication. Les schémas restent des illustrations.

  4. 04

    Le contrôle et la livraison

    Un contrôle automatique retrouve chaque passage, mot pour mot, à la page citée ; deux audits indépendants, assistés par l'IA, en revérifient ensuite un échantillon dans les documents ; votre comité de relecture valide la version finale.

Le fichier de justification, en détail

Ce que vous recevez

Le film arrive avec ses fichiers de diffusion et le dossier qui le justifie, prêt pour votre circuit de validation et, si la publicité l'exige, pour la demande d'autorisation à l'ANSM.

  • Le film et ses fichiers de diffusion

    Horizontal pour votre site, YouTube et la salle de formation ; vertical, carré ou 4:5 pour les réseaux sociaux.

  • Les sous-titres et la transcription

    Fichier SRT et texte intégral : accessibilité, lecture sans le son et référencement de la page qui l'accueille.

  • Le script et le fichier de justification

    Chaque phrase, sa référence, sa page et le passage exact, prêts pour votre relecture interne.

  • Les références bibliographiques

    La liste complète, dans l'ordre d'apparition, avec les liens vers les sources publiques.

  • Les déclinaisons utiles

    Extraits courts, images fixes, affiche ou diapositives, selon vos canaux. Chiffrées avec la version finale.

  • Les langues

    Les langues de votre choix : chaque phrase traduite garde sa source et son passage exact, et les règles du pays de diffusion se vérifient au cadrage.

Voir comment chaque vidéo se décline selon vos besoins

Voir comment un film suit votre charte graphique

Publicité, bon usage et notice : ce que dit le droit

Une vidéo qui promeut la prescription, la vente ou l'utilisation d'un dispositif est une publicité (art. L.5213-1 CSP) : objective, avec le numéro de l'organisme notifié (art. L.5213-2), sans usage suggéré hors de la destination revendiquée (règlement (UE) 2017/745, art. 7). Pour les dispositifs de l'arrêté du 24 septembre 2012 modifié, l'ANSM autorise au préalable la publicité destinée aux professionnels de santé et, auprès du public, celle des produits de comblement (art. L.5213-4). Auprès du public, un dispositif pris en charge par l'assurance maladie n'est promu que s'il est de classe I ou IIa (art. L.5213-3). Une vidéo de bon usage fidèle à la notice, sans allégation, n'est pas une publicité selon l'ANSM, et aucune vidéo ne remplace la notice. Nous écrivons dans ce cadre ; la décision de diffuser reste la vôtre.

Questions fréquentes

Une vidéo de dispositif médical est-elle une publicité ?
Oui, dès qu'elle vise à promouvoir la prescription, la délivrance, la vente ou l'utilisation du dispositif, quel que soit son nom (art. L.5213-1 du Code de la santé publique). Elle doit alors le présenter de façon objective, ne rien suggérer hors de sa destination et porter les mentions attendues par son public. L'ANSM exclut en revanche de la publicité la vidéo de formation ou de bon usage conforme à la notice, sans allégation promotionnelle, destinée aux soignants qui manipulent le dispositif ou remise au patient qui l'utilise.
Faut-il une autorisation de l'ANSM pour diffuser la vidéo ?
Seulement si la vidéo est une publicité pour un dispositif de l'arrêté du 24 septembre 2012 modifié (art. L.5213-4 du Code de la santé publique). Auprès du public, cette liste ne vise que les produits de comblement des dépressions cutanées. Auprès des professionnels de santé, elle vise notamment les défibrillateurs et stimulateurs cardiaques implantables, les stents coronaires et intracrâniens, les implants mammaires, les prothèses de hanche, de genou, d'épaule et de cheville, les lentilles intraoculaires et les générateurs de laser chirurgical. Les autres publicités sont contrôlées après leur diffusion.
Une vidéo peut-elle remplacer la notice d'utilisation ?
Non. Le règlement d'exécution (UE) 2021/2226, modifié par le règlement d'exécution (UE) 2025/1234, permet une notice électronique plutôt que papier pour les dispositifs destinés aux utilisateurs professionnels et pour les logiciels. S'il est raisonnablement prévisible que des profanes s'en servent aussi, leur notice reste sur papier. Même électronique, la notice existe en entier sous forme de texte ; des fichiers vidéo ne peuvent que s'y ajouter (art. 6). Une vidéo notice patient accompagne donc la notice, sans la remplacer.
Quelles sont les 4 classes de dispositifs médicaux ?
Les classes I, IIa, IIb et III, attribuées selon la destination du dispositif et les risques qui lui sont inhérents, d'après les règles de l'annexe VIII du règlement (UE) 2017/745. Pour une vidéo, la classe compte deux fois. Une publicité destinée aux professionnels de santé la cite parmi ses mentions. Auprès du public, un dispositif pris en charge par l'assurance maladie ne peut faire l'objet d'une publicité que s'il est de classe I ou IIa (art. L.5213-3 du Code de la santé publique et arrêté du 21 décembre 2012).
Peut-on mettre la vidéo en ligne ou sur les réseaux sociaux ?
Oui, selon son statut. Une vidéo de bon usage peut figurer dans la rubrique produits, non promotionnelle, de votre site, sans mention de remboursement. Une publicité destinée aux professionnels de santé reste sur des pages qui leur sont réservées, avec un vrai contrôle d'accès quand la publicité auprès du public est interdite. Auprès du grand public, la charte internet de l'ANSM n'admet la promotion sur un réseau social ouvert, sous forme de page produits, que si l'opérateur peut désactiver les commentaires, le partage et la mention « j'aime ».

Présentez-nous votre dispositif

Décrivez votre sujet en quelques lignes. Après un échange de 30 minutes, nous produisons une première version jusqu'à 60 secondes, en motion design et dans la langue de votre choix. Vous jugez sur pièce ; le devis de la version finale vient ensuite, sans engagement.