EryonStudio, studio de motion design santé
Nos films, la méthode, le kit de communication et le parcours, de l'idée à la version finale.
Une vidéo de dispositif médical montre ce que fait votre produit et comment s'en servir : fonctionnement, vue éclatée, mode d'emploi, formation. Pour les chefs de produit, les affaires réglementaires et les responsables de formation, EryonStudio, le studio vidéo d'Eryon à Lille, livre une première version en quelques jours. Chaque phrase y renvoie à la notice, à la destination revendiquée ou à sa référence, avec le passage exact.
Selon le public et le lieu de diffusion, la même animation sert à expliquer, à former ou à présenter, avec les règles propres à chaque usage.
Ce que fait le dispositif, pour qui et comment : de la vue d'ensemble au mécanisme interne, avec les mots de la notice et de la destination revendiquée. Rien à l'écran ne suggère un usage que l'évaluation de la conformité n'a pas couvert.
Capuchon, protège-aiguille, seringue, ressort : en animation 3D, chaque pièce se détache, se nomme et reprend sa place. La vue éclatée montre l'intérieur du produit fini. Un auto-injecteur prérempli à usage unique ne fait qu'un avec son médicament : sa vidéo suit alors les règles du médicament (AMM, RCP et, pour une publicité, visa de l'ANSM). Les images engagent autant que le texte, et chaque schéma reste signalé comme une illustration.
Les étapes de la notice, dans leur ordre : préparer, utiliser, retirer, éliminer. Le geste se montre au rythme de l'utilisateur, et chaque mise en garde de la notice apparaît au moment où elle compte.
Pour le patient qui utilise le dispositif chez lui : les informations de la notice et les caractéristiques du produit, en images et en mots simples, remises après la prescription ou la pose. Sans allégation promotionnelle, l'ANSM ne la classe pas en publicité.
Démonstration de l'utilisation, entretien, traitement du dispositif : la vidéo forme les infirmiers, les pharmaciens ou les équipes de bloc. Conforme à la notice et sans allégation sur les avantages du produit, elle reste un outil de bon usage.
Pour présenter le dispositif aux professionnels de santé : destination et performances revendiquées, classe, numéro de l'organisme notifié, mentions lisibles à l'écran. C'est une publicité : nous l'écrivons comme telle, prête pour votre relecture et, si le dispositif l'exige, pour l'autorisation de l'ANSM.
Ce film explique un dispositif sans le vendre : son principe et ses limites, en mots simples, sans nom ni marque. Pour votre produit, la méthode est la même, à partir de votre notice et de votre destination revendiquée.
Une animation bien sourcée se réutilise à chaque étape de la vie du dispositif, du lancement aux mises à jour de la notice.
Un lancement : présenter le dispositif aux professionnels de santé, en congrès ou en visite, avec ses mentions obligatoires.
Une formation : apprendre aux soignants à préparer, utiliser, entretenir et traiter le dispositif, à l'hôpital ou en ville.
Une remise au patient : la vidéo de bon usage, donnée après la prescription ou la pose, reprend la notice en images.
Une mise à jour de la notice : le film, découpé par étape, se reprend là où la notice change.
Un nouveau marché : la vidéo dans la langue de ce marché, chaque phrase rattachée à la notice de ce pays, et les règles de publicité locales vérifiées au cadrage.
Pour un dispositif, les premières sources sont les vôtres : notice d'utilisation, destination revendiquée, étiquetage, puis la littérature scientifique. Chaque phrase du script y est rattachée, avec la page et le passage exact, avant la première image.
Objectif, public, lieu de diffusion, références disponibles et points réglementaires à surveiller.
Chaque phrase est rattachée à une référence, avec sa page et le passage exact qui la soutient.
Motion design et animation médicale, avec l'aide de l'IA pour une partie de la fabrication. Les schémas restent des illustrations.
Un contrôle automatique retrouve chaque passage, mot pour mot, à la page citée ; deux audits indépendants, assistés par l'IA, en revérifient ensuite un échantillon dans les documents ; votre comité de relecture valide la version finale.
Le film arrive avec ses fichiers de diffusion et le dossier qui le justifie, prêt pour votre circuit de validation et, si la publicité l'exige, pour la demande d'autorisation à l'ANSM.
Horizontal pour votre site, YouTube et la salle de formation ; vertical, carré ou 4:5 pour les réseaux sociaux.
Fichier SRT et texte intégral : accessibilité, lecture sans le son et référencement de la page qui l'accueille.
Chaque phrase, sa référence, sa page et le passage exact, prêts pour votre relecture interne.
La liste complète, dans l'ordre d'apparition, avec les liens vers les sources publiques.
Extraits courts, images fixes, affiche ou diapositives, selon vos canaux. Chiffrées avec la version finale.
Les langues de votre choix : chaque phrase traduite garde sa source et son passage exact, et les règles du pays de diffusion se vérifient au cadrage.
Une vidéo qui promeut la prescription, la vente ou l'utilisation d'un dispositif est une publicité (art. L.5213-1 CSP) : objective, avec le numéro de l'organisme notifié (art. L.5213-2), sans usage suggéré hors de la destination revendiquée (règlement (UE) 2017/745, art. 7). Pour les dispositifs de l'arrêté du 24 septembre 2012 modifié, l'ANSM autorise au préalable la publicité destinée aux professionnels de santé et, auprès du public, celle des produits de comblement (art. L.5213-4). Auprès du public, un dispositif pris en charge par l'assurance maladie n'est promu que s'il est de classe I ou IIa (art. L.5213-3). Une vidéo de bon usage fidèle à la notice, sans allégation, n'est pas une publicité selon l'ANSM, et aucune vidéo ne remplace la notice. Nous écrivons dans ce cadre ; la décision de diffuser reste la vôtre.